«L’amitié en musique»

Jovanka Marville et Marcia Hadjimarkos, pianoforte à quatre mains

En écoutant de nombreuses pièces à quatre mains, on découvre une conception symphonique de la musique : le pianoforte, dans toute la plénitude de ses registres, tient lieu d’orchestre.

 

Au XIXe siècle, grâce aux transcriptions, le jeu à quatre mains était le meilleur moyen de connaître les œuvres orchestrales et les opéras à la mode, et par la même occasion, de se faire plaisir entre amis ou en famille. D’ailleurs, il a toujours représenté, avant tout, un partage amical et complice entre les deux pianistes proches l’un de l’autre.

 

En 1777, l’historien Charles Burney conseillait à toute dame désirant jouer à quatre mains d’enlever le cerceau de sa jupe et de ne pas être embarrassée, si de temps en temps, sa main gauche effleurait la droite de son partenaire masculin.

 

M. Clementi

1752-1832

Sonate en mi bémol majeur

Allegro, Adagio, Allegro

 

F. Schubert

1797-1828

Fantaisie D 9

Onze Ländler transcrits par Brahms pour piano à quatre mains

 

J. Brahms

1833-1897

Cinq Valses op. 39

 

J. Haydn

1732-1809

Symphonie en do majeur dite « L’Ours » (transcription Hugo Ulrich)

Vivace assai, Allegretto, Menuet, Vivace assai